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| Commande CDROM | Table du Théâtre | THÉÂTRE VI NOTES Note_1 Voltaire,
dans sa lettre à d’Argental, du 19 décembre 1770, dit avoir
composé ses Pélopides en onze jours; mais il les corrigea
depuis, et les fit imprimer à la fin de 1771. La Correspondance
de Grimm en parle dès janvier 1772. Les Pélopides
avaient
été imprimés dans le tome XII des Nouveaux Mélanges,
qui porte le millésime 1772. L’édition séparée
que Valade, libraire à Paris, donna de cette pièce, n’a de
remarquable qu’un très court Avis de l’éditeur,
où
il annonce qu’étant souscripteur à l’édition des Oeuvres
de Voltaire publiée à Lausanne, il espère que
l’auteur des Pélopides ne lui saura pas mauvais gré
d’avoir mis ce drame àportée d’être admiré par
un plus grand nombre de lecteurs. Cet Avis est répété
dans une édition de Toulon, publiée la même année.
Note_2 Une autre version a été donnée par Naigeon dans l’édition stéréotype in-18. Les différences qu’elle présente sont ici dans les variantes. (B.) Note_3 Dans sa lettre à d’Argental, de mars 1778, Voltaire dit en avoir refait quatre actes. (B.) Note_4 Il
a paru en 1788 et depuis, tantôt sous le titre d’Oeuvres, tantôt
sous celui de Mémoires, des extraits plus ou moins infidèles
des Mémoires de Saint-Simon. La seule édition qui
fasse autorité est celle de 1829-30, en vingt-et-un volumes in-8°;
elle est intitulée Mémoires complets et authentiques du
duc de Saint-Simon, etc. (B.)
Note_5 C’est le titre de ce morceau dans toutes les éditions, même les premières. Mais ce n’est qu’une préface pour les Pélopides. Je ne connais aucune lettre de Voltaire dont il ait fait partie. (B.) Note_6 La pièce de Sénèque est intitulée Thyestes. (B.) Note_7 Boileau, Art poét., III, 26. Note_8 « Le vieux malade, dit Grimm, relève très bien tous les défauts de la pièce de Crébillon, mais malheureusement la sienne ne mérite pas même un examen réfléchi... cependant ceux qui ont du goût reconnaîtront encore dans sa versification, malgré le symptôme de la faiblesse, le ramage du premier poète du siècle. » (G.A.) Note_9 Vers du Timoléon de Laharpe. Dans l’édition stéréotype de Didot, il est ainsi changé: Hélas! c’est bien souvent un malheur d’être mère! (B.) Note_10 Racine a dit dans Britannicus, acte Ier, scène i: Un peu moins de respect et plus de confiance. Note_11 Singulière expression dans un sujet grec. (G. A.) Note_12 C’est Voltaire qui parle ici sous le masque d’Atrée. (G. A.) Note_13 Ici
on apporte l’autel avec la coupe. La reine, Érope, et Thyeste, se
mettent à un des côtés; Polémon et Idas, en
la saluant, se placent de l’autre; on place la coupe sur la table. On voit
venir de loin Atrée, qui s’arrête à l’entrée
de la scène. (Note de Voltaire.)
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