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NOTES
Note_1
Cet avertissement, qui est de feu Decroix, l’un des éditeurs de
Kehl, a été donné dans l’errata qui est à
la fin de ces éditions, mais n’exista pas dans tous les exemplaires.
(B.)
Note_2
Grétry, arrivé à Genève au commencement de
1767, écrivit à Voltaire pour lui demander un opéra
à mettre en musique; Voltaire accueillit très bien le jeune
compositeur, qui, peu après, partit pour Paris. Ce fut le 20 août
1769 qu’il fit représenter, sur le théâtre des Italiens,
le Huron, dont il avait fait la musique; Marmontel avait pris le
sujet dans l’Ingénu. Grétry, dans ses Essais sur
la musique, p. 165, dit que ce fut pendant la nouveauté du succès
de son Huron, qu’à son grand étonnement et à
sa grande satisfaction il reçut de Ferney le Baron d’Otrante.
Il
parle aussi des Deux Tonneaux, comme les ayant reçus vers
le même temps.
Il ne peut donc y avoir aucun doute sur la date de la
composition de ces deux pièces. Les comédiens italiens n’ayant
pas reçu le poème, il est à croire que Grétry
ne composa sur ce poème aucune musique; car il n’en parle pas dans
la liste de ses ouvrages.
C’est dans son conte intitulé l’Éducation
d’un prince que Voltaire avait pris le sujet du Baron d’Otrante.
Mercier de Compiègne (qui n’est pas l’auteur du
Tableau
de Paris) mit en vaudeville, vers 1793, l’opéra de Voltaire,
et le fit imprimer dans un petit volume intitulé les Nuits de
la Conciergerie, an III (1795), in-18. Tout en conservant le
titre de la pièce, il a changé le nom du principal personnage,
qu’il nomme le baron de la Bâtardière. Le travail de
Mercier n’a paru sur aucun théâtre.
Les comédiens italiens donnèrent, en 1784,
le Duc de Bénévent, drame héroïque en
trois actes, par M. Renquil Lieutaud.
Le Prince de Catane, opéra en trois actes,
paroles de M. Castel, musique de M. Nicolo Isouard, fut joué le
4 mars 1813 sur le théâtre de l’Opéra-Comique.
Ces deux pièces, dont le sujet est emprunté
au Baron d’Otrante, sont imprimées.
C’est dans les éditions de Kehl que le Baron
d’Otrante et les Deux Tonneaux ont paru pour la première
fois. (B.)
Note_3Samson.
Note_4
C’est une parodie des vers de Virgile (Én., I, 15):
. . . . Tantaene animis coelestibus irae? (B.)
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