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NOTES
Note_1
Le voici:
« La tragédie des Guèbres fut
donnée au public comme l’ouvrage d’un jeune auteur anonyme: et nous
voyons dans le manuscrit du véritable auteur que son intention avait
été de l’attribuer à feu M. Desmahis, l’un de ses
plus aimables élèves; et voici comme il terminait le discours
qu’on vient de lire: Le résultat, etc... » (Voyez,
plus loin, la dernière note du Discours historique et critique,
à la suite duquel était placé l’Avertissement
des éditeurs de Kehl).
Note_2
Lettres à d’Argental, du 14 auguste 1768; à Lekain, du 30
avril 1769.
Note_3
Lettre à d’Argental, 14 auguste 1768.
Note_4
Id., ibid., 18 novembre 1768.
Note_5
Id., ibid.
Note_6
Lettre à d’Argental, du 5 décembre 1768.
Note_7
Lettre à Saurin, du 3 auguste 1769.
Note_8
Lettres à d’Argental, 23 mai, 7 juillet 1769.
Note_9
Lettre à d’Argental, du 23 mai 1769.
Note_10
Id., ibid.
Note_11
Lettre à d’Argental, du 19 juin 1769.
Note_12
Lettre au comte de Schomberg, du 31 octobre 1769.
Note_13
Lettre à d’Argental, du 28 septembre 1768.
Note_14
Lettre à Mme du Deffant, du 24 juillet; à d’Argental, du
4 auguste 1769.
Note_15
Lettre à d’Argental, du 30 auguste 1769.
Note_16
Lettre à d’Alembert, du 22 février 1770.
Note_17
Lettre à d’Argental, du 20 janvier 1770.
Note_18
Lettre au même, du 27 septembre 1769. Orangis est près de
Petitbourg, sur la droite de Paris à Essonnes.
Note_19
Cette pièce, ainsi que je l’ai dit dans l’avertissement qui précède,
n’a, jusqu’à ce jour (janvier 1832), été imprimée
que dans l’édition originale. (B.)
Note_20
L’édition originale porte nôtre; mais cela m’a paru
une faute d’impression, et j’ai cru pouvoir et devoir mettre vôtre.
(B.)
Note_21
Henriade, chant II, vers 17-22. (B.)
Note_22
Voyez ce Traité au tome XXV.
Note_23
Voltaire parle souvent de ce mandement, qui est du 21 mars 1757, et non
de 1754, comme le dit Voltaire dans le chapitre ii du Siècle
de Louis XIV. (B.)
Note_24
Dans le Siècle de Louis XIV. (Tomes XIV et XV.)
Note_25
Dans le Précis du Siècle de Louis XV. (Tome XV.)
Note_26
Les libraires. (B.)
Note_27
L’éditeur est Voltaire lui-même. Cette Préface,
dont il parle dans sa lettre à d’Argental, du 3 mai 1769, parut
dans les premières éditions, mais fut, dans la troisième,
remplacée par un Discours historique et critique; supprimée
ainsi dans beaucoup d’éditions, elle n’est pas dans l’in-quarto,
mais fut rétablie dans l’édition encadrée ou de
1775. (B.)
Note_28
Les auteurs de ces tragédies sont nommés dans le Discours
historique, etc., ci-après. (B.)
Note_29
Ces trois initiales (dont la première seule se trouve dans l’édition
de 1775 et dans les suivantes) signifient Monsieur Des Mahis, à
qui Voltaire voulait attribuer l’ouvrage; voyez, dans la Correspondance,
une lettre du 3 auguste 1769. (B.)
Note_30
Au lieu de ces initiales, qui sont dans les premières éditions,
l’édition de 1775 et ses réimpressions portent: « L’auteur
de la Tolérance. » (B.)
Note_31
Virgile, Énéide, vi, 663. (B.)
Note_32
Ce Discours est en tête d’une troisième édition,
datée de 1769, et qui ne contient ni la Préface qui précède,
ni l’Épître dédicatoire. Voltaire parle de ce
Discours dans sa lettre à Schomberg, du 31 octobre 1769,
et dans celle à Richelieu, du 8 novembre. (B.)
Note_33
Le Polyeucte est de 1640; le Véritable saint Genest, tragédie
de Rotrou, que les frères Parfaict (Histoire du Théâtre-Français,
VII, 16) mettent en 1646, fut imprimé en 1648. Un autre
auteur, nommé Desfontaines, avait donné, on 1615, l’illustre
Comédien, ou le Martyre de saint Genest. (B.)
Note_34
Tragédie de Campistron, jouée en 1685.
Note_35
Alcibiade, acte II, scène vii.
Note_36
La représentation d’Athalie est du 3 mars 1716.
Note_37
Louis XV, né en 1710.
Note_38
Athalie, acte III, scène v.
Note_39
C’était Beaubourg (Pierre Tronchon, sieur de), mort en 1725, à
soixante-trois ans.
Note_40
L’épigramme de Racine sur la Judith de Boyer se termine par
ces vers:
Je pleure, hélas! pour ce pauvre Holopherne
Si méchamment mis à mort par Judith.
(Oeuvres complètes de Racine, édition
de MM. Saint-Marc Girardin et Louis Moland, tome V, p. 389.)
Note_41
Athalie, acte IV, scène iii.
Note_42
Athalie, acte II, scène vii.
Note_43
Verset 24.
Note_44
Les Guèbres, acte V, scène vi.
Note_45
La bulle Unigenitus. (B.)
Note_46
Les Guèbres, acte I, scène iii.
Note_47
Acte V, scène dernière.
Note_48
Les Guèbres, acte V, scène vi.
Note_49
C’est une supposition de l’auteur, qui avait grande envie de la faire jouer
à Paris. Il fut question de la représenter à Lyon,
à Toulouse; cette tragédie n’a pu même être représentée
sur le théâtre de Ferney; c’eût été trahir
l’incognito de l’auteur. (B.)
Note_50
Claude Guillon, exécuté en 4629, le 25 juillet, à
Saint-Claude, en Franche-Comté, pour ce crime de lèse-majesté
divine au premier chef. ¾ Voltaire a
parlé de Guillon dans son Commentaire sur le livre des Délits
et des Peines. (B.)
Note_51
Voyez la Relation de la mort du chevalier de La Barre, dans les
mélanges au tome XXV. (B.)
Note_52
C’est ici que se termine le Discours historique dans toutes les
éditions données du vivant de l’auteur; mais, dans le manuscrit,
ce discours était terminé par le passage que voici, et que
nous ont conservé les éditeurs de Kehl:
« Le résultat de ce discours est qu’il faut
de la tolérance dans les beaux-arts comme dans la société:
aussi ce jeune Desmahis était le plus tolérant de tous les
hommes; il ne haïssait que les pédants insolents, qui sont
la pire espèce du genre humain, soit qu’ils parlent en persécuteurs,
comme l’ont été les jésuites, soit qu’ils outragent
des citoyens dans des gazettes ecclésiastiques ou profanes, pour
avoir du pain. S’il était inexorable pour ces âmes lâches
et perverses, il était très indulgent pour les ouvrages de
génie. Il n’en est aucun de parfait, disait-il, pas même le
Tartuffe, qui approche tant de la perfection. Il y a des morceaux
parfaits: c’est tout ce qu’on peut attendre de la faiblesse humaine.
« C’est dommage qu’il soit mort si jeune, ainsi
que Guillaume Vadé et Jérôme Carré; ils auraient
peut-être un peu servi à débarbouiller ce siècle.
« Je donne donc en pur don les Guèbres
de M. Desmahis à un libraire qui les donnera au public pour
de l’argent.
« Je n’excuse ni la singularité de cette
pièce ni ses défauts.
« Si les Guèbres ennuient mon cher
lecteur, et m’ennuient moi-même quand je les relirai, ce qui m’est
arrivé en cent occasions, je leur dirai:
« Enfant posthume et misérable
De mon cher petit Desmahis,
Tombez dans la foule innombrable
De ces impertinents écrits
Dont l’énormité nous accable,
Tant en province qu’à Paris.
C’est un destin bien déplorable,
Mais c’est celui des beaux esprits
De notre siècle incomparable. » (B.) |
Note_53
« Que peut-on dire de plus honnête et même de plus fort
en faveur des prêtres? écrivait Voltaire. Cela ne prévient-il
pas toutes les allusions? et, s’il faut qu’on en fasse, ces allusions ne
sont-elles pas alors favorables? »
Note_54
On lit dans Juvénal, sat. X, v. 90-91:
Nec civis erat qui libera posset
Verba animi proferre et vitam impendere vero. |
Note_55
Lucain (livre IX de la Pharsale, 578-79) met les vers suivants
dans la bouche de Caton répondant à Labiénus:
Estes dei sedes, nisi terra, et pontus, et aer,
Et coelum, et virtus? Superos quid qaerimus ultra? |
Note_56
Innocuis manibus tranquilli laeta colebant
Arva, simul solique suo regique fideles. (B.) |
Note_57
« Clamabat ille miser.... Civis romanus sum.... O jus eximium nostrae
civitatis... » (Cic. in Verr., 5.)
Note_58
Toutes les éditions antérieures aux éditions de Kehl
portaient anoblissent. (B.)
Note_59
On lit dans Horace, liv. II, od. iv:
Crede non illam tibi de scelesta
Plebe delectam; neque sic fidelem,
Sic lucro aversam, potuisse nasci
Matre pudenda. |
Note_60
Protestation contre la torture. (G. A.)
Note_61
Voltaire comptait beaucoup sur cette prière touchante et orthodoxe
pour faire passer sa pièce (G. A.)
Note_62
Le vieil Arzémon n’est autre que Voltaire, protecteur des Calas
et des Sirven. (G. A.)
Note_63
« Le bon de l’affaire, écrivait l’auteur, c’est que c’est
un jardinier qui fait tout; et cela prouve évidemment qu’il faut
cultiver son jardin, comme dit Candide. »
Note_64
On avouera que ce portrait de Louis xv n’est guère flatté.
(G. A.)
Note_65
Voltaire a dit, dans Rome sauvée, acte IV, scène vii:
Je ne vous ferai point d’inutiles reproches.
Note_66
« A genoux, mes enfants! doit faire un grand effet,
écrivait Voltaire, et la déclaration de César n’est
pas de paille. » Diderot jugeait de même le discours de l’empereur:
« Il m’a fait verser des larmes, disait-il, et c’est le seul endroit
où j’aie pleuré. » (G. A.)
Note_67
Encore une fois, disons que le vieil Arzémon est le patriarche de
Ferney. (G. A.)
Note_68
Voyez le Discours historique et critique.
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