VARIANTES

DE LA TRAGÉDIE DES SCYTHES.

Variante n°1: (Voir la localisation de la variante.)

Pouvais-tu rechercher...

Voyez la lettre à Damilaville, du 4 mars 1767.

Variante n°2: (Voir la localisation de la variante.)

Nous marchions dans la nuit, et d’abîme en abîme.

Voyez la lettre à Damilaville, du 4 mars 1767.

Variante n°3: (Voir la localisation de la variante.)
 

Jamais de tristes soins sa paix n’est altérée.
La franchise qui règne en ces déserts affreux
Fait mépriser la cour et ses fers dangereux.
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Variante n°4: (Voir la localisation de la variante.)
 
Si la Perse a pour toi des charmes si puissants,
Je ne te contrains pas; quitte-moi, j’y consens,
J’en gémirai, Sulma! Dans mon palais nourrie,
Tu fus en tous les temps le soutien de ma vie;
Mais je serais barbare en t’osant proposer
De supporter un joug qui commence à peser.
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Variante n°5: (Voir la localisation de la variante.)
 
Hélas! veux-tu m’ôter, en croyant m’éblouir,
Ce malheureux repos dont je cherche à jouir?
Cesse de m’affliger. Mon père veut un gendre
Il ne l’ordonne point, mais je sais trop l’entendre.
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Variante n°6: (Voir la localisation de la variante.). Dans ]a lettre à d’Argental, du 13 avril 1767, on lit:
 
Va, si j’aime en secret les lieux où je suis née,
Mon coeur doit s’en punir, il se doit imposer
Un frein qui le retienne et qu’il n’ose briser
N’en demande pas plus...
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Variante n°7: (Voir la localisation de la variante.)
 
Le neveu de Cyrus vous fait juge entre nous.
Apprenez que dans moi vous voyez un coupable;
Vous voyez dans Sozame un vieillard vénérable
Qui soutint autrefois de ses vaillantes mains
Le pouvoir dont Cyrus effraya les humains.
Quand Smerdis a régné, ma fougueuse jeunesse
A du brave Sozame affligé la vieillesse.
Smerdis l’a dépouillé de ses biens, de son rang.
Une sentence inique a poursuivi son sang.
Ce prince est chez les morts; et la première idée...
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Variante n°8: (Voir la localisation de la variante.)
 
Ton amitié, Sozame, ajoute à ma couronne.
Approuve mes regrets, mon repentir, mes voeux.
L’objet de mes remords est de te rendre heureux.
Renonce à tes déserts, et revois ta patrie:
Écoute en ta faveur ton prince qui te prie,
Qui met à tes genoux sa faute et ses douleurs, 
Et qui s’honore encor de les baigner de pleurs.
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Variante n°9: (Voir la localisation de la variante.). Dans la lettre à d’Argental, du 16 mai 1767, Voltaire propose:
 
Entends sa voix, entends la voix de ta patrie,
Celle de ton devoir qui doit te rappeler,
Et des pleurs qu’à tes yeux mes remords font couler.
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Variante n°10: (Voir la localisation de la variante.)
 
Tu sais que mes forfaits, que tes calamités,
Ta malheureuse fuite en ces bords écartés,
Tout fut fait par l’amour. Cet amour qui t’offense
Alla dans ses excès jusqu’à la violence.
Par un autre hyménée enchaîné malgré moi,
Je ne pouvais t’offrir un rang digne de toi.
J’outrageais ta vertu quand j’adorais tes charmes.
J’ai payé ce moment de quatre ans de mes larmes.
Les maîbeurs inouis sur ta tête amassés,
Je les ai tous sentis, et tu m’en crois assez;
Mon abord en ces lieux le fait assez connaître.
Le ciel de tous côtés m’a fait enfin mon maître.
Smerdis et mon épouse, en un même tombeau,
De mon fatal hymen ont éteint le flambeau.
Ecbatane est à moi...
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Variante n°11: (Voir la localisation de la variante.). Lettre à d’Argental, du 15 mai 1767:

Toi seul m’as condamnée à vivre en ces déserts.

Variante n°12: (Voir la localisation de la variante.). Lettre à d’Argental, du 15 mai 1767:
 

Mais qu’il parte à l’instant! Que jamais sa présence 
N’épouvante un asile offert à l’innocence.
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Variante n°13: (Voir la localisation de la variante.). Lettre à d’Argental, du 24 novembre 1766:
 
Par nous-même apprêté nous porte un coup mortel;
Mais lorsque sans secours, à mon âge, on rassemble
Dans un exil affreux tant de malheurs ensemble.
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Variante n°14:(Voir la localisation de la variante.) . Lettre à Lekain, du 20 février 1767:

Insensible au mérite et même tyrannique.

Variante n°15:(Voir la localisation de la variante.)
 

                                            Appui de ma vieillesse,
Viens, mon-fils, mon cher fils, combler mon allégresse.
Tout est prêt, on t’attend.
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Variante n°16: (Voir la localisation de la variante.)
 
SOZAME.

                              Je vous l’ai déclaré;
Je révère un usage antique et consacré.
Mais il est dangereux: les Persans sont à craindre;
A se venger sur vous vous allez les contraindre.

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Une autre version est donnée par la lettre à Lekain, du 2 mars 1767:
 
OBÉIDE.
Je n’en apprends que trop.

SOZAME.

Je vous l’ai déclaré
Je respecte un usage en ces lieux consacré
Mais des sévères lois par vos aïeux dictées
Les têtes de nos rois pourraient être exceptées.

LE SCYTHE.

Plus les princes sont grands, etc.
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Variante n°17: (Voir la localisation de la variante.). Dans la lettre à Lekain, du 23 février 1767:

Vous voyez, vous sentez quel meurtre se prépare.

Variante n°18: (Voir la localisation de la variante.)
 

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . .tout est résolu.
SOZAME.
Tu me glaces d’horreur.
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Je ne sais à quelle scène appartenait le vers dont on trouve deux versions dans la lettre à d’Argental, du 11 février 1767. (B.)

FIN DES VARIANTES DES SCYTHES.


 
 
 
 
 
 
 
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