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VARIANTES

DE LA TRAGÉDIE D’OLYMPIE.

Variante n°1:

Page 400, vers 18:

Eh! devrait-il moins l’être?

Variante n°2:

Page 404’, vers 13

Tous les chefs ont péri.

Variante n°3:

Ils sont tous expiés: nous devons rétablir, etc.

Nota. En adoptant cette leçon, il faut supprimer les vers précédés d’une étoile.

Variante n°4:

Lorsque vous prétendez un souverain empire.

Variante n°5:Après ce vers, le même personnage continue:
..

On ouvre. Quel spectacle au fond du sanctuaire!
De quelle pompe, ô ciel! préparée avec soin
Cassandre a-t-il osé me vouloir pour témoin!
Faut-il me voir forcé de souffrir cet outrage,
Et qu’un vain fanatisme enchaîne ici ma rage?
Olympie et Cassandre arrivent à l’autel.
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Et les vers suivants, précédés d’une étoile, sont nuls.

Variante n°6: remplacer par:
 
 

Pour hâter les instants d’une union si belle.

Variante n°7: Au lieu des six vers précédés d’une étoile, on lit:
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Antigone, jugez si vous deviez prétendre
Qu’on remît en vos mains l’esclave de Cassandre:
Sachez, etc.
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Variante n°8:

Voyez si j’ai du faire un pareil sacrifice.

Variante n°9: C’est ainsi qu’on lit dans l’édition originale, dans celle de Genève, 1763, dans l’édition in-4°, et dans l’édition de 1775. Les deux autres éditions de 1763, celle de 1774 et celles de Kehl, portent:

Nos rites et nos mystères. (B.)

Variante n°10:

Vous frémiriez vous-même...

Variante n°11: Ces deux derniers vers sont conformes à l’édition de Kehl. Dans trois éditions de 1763, et dans celle de 1774, on lit:
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Tel est l’ordre éternel à qui je m’abandonne,
Que la terre est coupable et que le ciel pardonne.
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Variante n°12: Toutes les éditions antérieures à celle de Kehl portent:

Si vous êtes instruit qui fit périr son maître.

Variante n°13:

Quand les yeux d’Alexandre à peine encor fermés.

Variante n°14:

Sur mille corps sanglants il la jeta mourante.

Variante n°15:

J’ai cru dans ma retraite éviter mon malheur.

Variante n°16: Ce vers est conforme a l’édition de 1763 et à celle de 1774. Dans l’édition de Kehl, on lit: me va, au lieu de: va me.

Variante n°17:

Antigone, les siens, les peuples, les armées.

Variante n°18:

Ah mon coeur déchiré me l’a dit devant vous.

On lit ainsi dans une édition de 1763 et dans celle de 1774.

Variante n°19: Les quatre vers précédés d’une étoile sont supprimés dans l’édition de 1774.

Variante n°20: Les quatre vers précédés d’une étoile sont supprimés dans l’édition de 1774. Le troisième est conforme à deux éditions de 1763. Dans l’édition de Kehl, on lit: Pourrez-vous, au lieu de: Puissiez-vous.

Variante n°21: Dans l’édition de 1774, ce vers termine la phrase qui précède les quatre vers supprimés; et on lit: Quoi! lui? au lieu de Qui? lui?

Variante n°22:

S’ils aiment à régner, qu’ils ne l’irritent pas.

Variante n°23: Dans une édition de 1763 et dans celle de 1774 on lit:

De nos seuls ennemis attendre du secours.

Variante n°24: Ce vers est conforme à plusieurs éditions de 1763 et àcelle de 1774. Dans l’édition de Kehl on lit: Rechercher au lieu de: Et chercher.

Variante n°25: Entre ce vers et le suivant on lit, dans l’édition de 1774:
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De son père en ses mains j’ai remis l’héritage
Conquis par Antipatre, aujourd’hui mon partage:
Heureux par mon amour, heureux par mes bienfaits,
Une fois en ma vie, avec moi-même en paix.
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Ces quatre vers se trouvent un peu plus loin dans cette édition.

Variante n°26: Au lieu des treize vers précédés d’une étoile, on lit, dans l’édition de 1774:
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C’est un reproche affreux qu’Éphèse peut me faire:
J’ai tué, etc.
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Variante n°27:
Sans le pressant besoin qu’ils ont de nos prières.

Variante n°28:

Tu t’es senti, barbare, assez peu de courage.

Variante n°29:

Ne viens point, malheureux, par différents efforts.

Variante n°30:

Que de voir mon sujet, mon meurtrier... Cassandre.

Variante n°31:

Mais si vous arrachez, au moins, d’un ravisseur.

Cette leçon est conforme à deux éditions de 1763 et à celle de 1774.

Variante n°32: Voltaire a plusieurs fois changé cette tirade de Statira. La première version est perdue; mais d’après une observation du cardinal de Bernis (voyez la lettre du 19 juillet 1762), une première correction portait:
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Allez, et que des dieux la faveur vous seconde;
Que la vertu vous guide à l’empire du monde:
Combattez et régnez.
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Ce passage laisse des lacunes avec le texte définitif. (B.)

Variante n°33:

O destin qui m’accable!

Variante n°34: On voit dans la lettre de Voltaire au marquis de Chauvelin, du 17 octobre 1762, que l’auteur avait d’abord mis:
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Du sang dont je naquis je me sens le courage.
J’ai pu vous offenser, je ne peux vous trahir. (B.)
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Variante n°35:
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J’y consens avec joie, et mon impatience
Par le moindre délai se ferait violence.
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Variante n°36: D’après la lettre au duc de Villars, du 25 mars 1762, cette scène iii de l’acte IV commençait par ce vers:

Qu’osez-vous attenter, inhumains que vous êtes? (B.)

Variante n°37:

Et le dieu qui vous parle, et les solennités.

On lit ainsi dans deux éditions de 1763 et dans celle de 1774.

Variante n°38:

Est la honte d’Éphèse, et l’horreur de l’Asie.

Ce vers se trouve ainsi dans trois éditions de 1763 et dans celle de 1774: alors le verbe est complète j’atteste, au lieu que soit complète je ne souffrirais pas...

Variante n°39:
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Va, ton lâche artifice est ce qui fait horreur.

L’HIÉROPHANTE.

Modérez l’un et l’autre une indigne fureur;
Rendez-vous à la loi, révérez sa justice.
Elle est, etc.

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Variante n°40: Ce vers se trouve ainsi dans trois éditions de 1763 et dans celle de 1774. Dans l’édition de Kehl on lit:

Son épouse en ce jour peut former d’autres noeuds.

Variante n°41: Au lieu des six vers précédés d’une étoile on lit, dans l’édition de 1774:
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Statira vit enfin, et vous devez savoir
Que sa fille est encor soumise à son pouvoir.
Respectez les malheurs et les droits d’une mère,
Les lois des nations, le sacré caractère
Que la nature donne, et que rien n’affaiblit:
A son auguste voix Olympie obéit. 
Qu’osez-vous, etc.
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Une autre variante des premiers vers est conservée dans la lettre à Colini, du 24 janvier 1763:
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Statira vit encore, et vous devez penser
Que du sort de sa fille elle peut disposer. 
Respectez les malheurs, etc.
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Variante n°42: Les quatre vers précédés d’une étoile sont retranchés dans l’édition de 1774.

Variante n°43:

Qu’il est désespéré!... qu’il se deteste! hélas!

Variante n°44: Ces quatre derniers vers sont retranchés de l’édition de 1774.

Variante n°45: Voltaire a fait de grands changements à cette scène: on voit dans la lettre à d’Argental, du 16 février 1762, qu’Olympie, au lieu d’engager Cassandre à fuir l’autel qu’elle embrasse, lui disait:

De ce temple surtout garde-toi de sortir. (B.)

Variante n°46:
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C’est là ma destinée.

CASSANDRE

                                    Ah! c’est trop de vengeance.

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Variante n°47:
Est-ce donc votre époux qu’il vous fallait haïr? (B.)




Variante n°48: Dans la lettre au duc de Villars, du 25 mars 1762, on lit:

. . . . . a déchiré le flanc.

J’ai négligé d’autres variantes aussi peu importantes. (B.)

Variante n°49: Dans l’édition de 1774, cette scène se termine ainsi:
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CASSANDRE.

                                         Non, rien ne nous sépare.
Vous ne punirez point des crimes, des malheurs,
Vengés par mes remords, effacés par mes pleurs,
Oubliés par les dieux, expiés par vous-même.
Vous avez à l’autel prononcé: Je vous aime;
Ce mot saint et sacré ne peut se profaner.

OLYMPIE.

Ah! Si ma mère encor pouvait le pardonner...

CASSANDRE.

Donnez-lui cet exemple.

OLYMPIE.

                                         Eh! le puis-je?

CASSANDRE.

                                                                    Oui, cruelle;
J’aurai ma grâce enfin des dieux, de vous; et d’elle.
Mais, eussiez-vous Cassandre encor plus eu horreur,
Dussiez-vous m’épouser pour me percer le coeur,
Vous me suivrez... Il faut que mon sort s’accomplisse.
*Laissez-moi mon amour, du moins pour mon supplice:
* Ce supplice est sans terme, et j’en jure par vous.
* Haissez, punissez, mais suivez votre époux.

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Variante n°50: Les huit vers précédés d’une étoile sont retranchés dans l’édition de 1774.

Variante n°51:

Ah!... Que peut sur soi-même une faible mortelle?

Variante n°52: Dans l’édition de 1774, cette scène se termine ainsi:
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OLYMPIE.

Je meurs... Soutenez-moi... Respire-t-elle encore?
Que j’expire à ses yeux, que ce sang que j’abhorre,
Confondu dans le sien...

L’ HIÉROPHANTE.

                                          Soumettez-vous aux dieux:
Elle vit, vous attend; venez fermer ses yeux;
*Armez-vous de courage, il doit ici paraître.

OLYMPIE.

*J’en ai besoin. seigneur, et j’en aurai peut-être.

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Variante n°53: La lettre à Mme de Fontaine, du 4 janvier 1762 contient un passage qui ne se rattache plus au texte actuel:
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Cassandre à cette reine est fatal en tout temps.
Elle tourne sur lui ses regards expirants;
Et croyant voir encore un ennemi funeste
Qui venait de sa vie arracher ce qui reste,
Faible, et ne pouvant plus soutenir sa terreur,
Dans les bras de sa fille expire avec horreur;
Soit que de tant de maux la pénible carrière
Précipitât l’instant de son heure dernière,
Ou soit qne des poisons empruntant le secours,
Elle-même ait tranché la trame de ses jours. (B.)
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Variante n°54:
Achevez donc, seigneur, dette pompe fatale.

Variante n°55:

J’attends, puisqu’il le faut, ces deux rivaux cruels.

Variante n°56: Dans l’édition de 1774, après ce vers, on lit:
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OLYMPIE.

O dieux qui l’entendez, dieux cachez lai mes larmes!

CASSANDRE

Mais, indigne de vivre, indigne de tes charmes,
J’ose encore exiger qu’un barbare après moi,
Un rival odieux n’obtienne point ta foi;
Ta bouche l’a promis, ton coeur n’est point parjure,
* Va, l’hymen est encor plus saint que la nature.

OLYMPIE.

Levez-vous, etc.

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Variante n°57: Dans l’édition de 1774, la scène vi commence ainsi:
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ANTIGONE.

S’il ose vous parler, j’aurai la même audace
J’ai le droit qu’il usurpe: il vous demande grâce,
Je demande justice; il insulte les morts,
Je viens pour les venger.

CASSANDRE.

Non, perfide, je sors;
Suis-moi.

ANTIGONE.

Je te suivrai. Commence par entendre
L’irrévocable arrêt que sa bouche doit rendre.
Princesse, prononcez, et ne redoutez rien;
Vous êtes en ces lieux et son juge et le mien;
Vous saurez aisément, et du moins je l’espère,
Distinguer, etc.

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Variante n°58:
Je vais vous éclaircir: gardez votre promesse.

Ce vers se trouve ainsi dans trois éditions de 1763, et dans celle de 1774.

Variante n°59:

Vous recevrez les dons qui pourront vous calmer.

Ce vers se trouve ainsi dans deux éditions de 1763, et dans celle de 1774.

Variante n°60: Au lieu des sept vers précédés d’une étoile, on lit, dans l’édition de 1774:
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Dieux, vous avez comblé mes funestes destins.
Eh bien! mânes si chers qui fûtes mes victimes,
Recevez tout mon sang pour expier mes crimes.
(Il se tue.)
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FIN DES VARIANTES D’ OLYMPIE.


 
 
 
 
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