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NOTES
Note_1 Voltaire
et Genève, p. 428.
Note_2 Cette
Préface, de Voltaire lui-même, est dans l’édition
de 1767, mais ne fut conservée ni dans l’édition in-4°,
ni dans l’édition encadrée. Elle a été rétablie
par les éditeurs de Kehl. (B.)
Note_3 Par
Collé.
Note_4 M.
de Voltaire avait changé le dénoûment de cette pièce
dans l’édition qu’il préparait; et c’est d’après ces
nouvelles corrections qu’elle est imprimée ici. (K.) ¾
Ajoutons que cette jolie comédie de genre s’affichait: Charlot,
ou la Comtesse de Givry; qu’elle fut représentée
devant des soldats alors en garnison à Ferney; et que ce soir-là
les rôles étaient distribués ainsi: la Comtesse,
Mme Denis; le Marquis, M. de Laharpe; Julie, Mme de Laharpe;
Charlot, M. Chabanon; Babet, Mme Dupuits-Corneille, etc.
(G. A.)
Note_5 Ce
passage est d’allusion. Les troupes devant lesquelles on jouait cette pièce
à Ferney bloquaient Genève; toute communication était
interrompue entre ce pays et la France; aussi chaque jour c’était
des paysans qu’on arrêtait pour avoir violé la consigne, et
en faveur desquels Voltaire intercédait. (G. A.)
Note_6 Tout
cela se débitait à Ferney en présence d’officiers
(G. A.)
Note_7 Ce
vers est répété dans la scène v de l’acte III.
Note_8 Vers
devenu proverbe. Tout le couplet est, du reste, une fine satire de la cour.
(G. A.)
Note_9 Le
rôle de Charlot avait été fait pour M. de Chabanon,
qui était non seulement un poète tragique, mais un excellent
musicien. Il nous semble que Beaumarchais s’est inspiré de cette
scène pour l’entrevue de Chérubin et de la comtesse dans
le deuxième acte du Mariage de Figaro. (G. A.)
Note_10 Ce
texte est celui de toutes les éditions données du vivant
de l’auteur. Palissot impute aux éditeurs de Kehl cette rime
du Pont-Neuf, et a mis dans son édition:
Vous méritez, monsieur, une telle algarade;
Vous vous faites haïr, et ce ton vous dégrade.
(B.) |
Note_11 Voltaire
fait allusion ici au supplice de La Barre, à celui de Calas, etc.
(G. A.)
Note_12
Tout ce revirement est fait avec une habileté dramatique
qu’on admirerait encore de nos jours. Il y a un autre dénoûment
où le roi ne parait pas. « Je n’ai pas osé, écrit
Voltaire à Damilaville, le 28 septembre 1767, je n’ai pas osé
faire paraître Henri IV dans la pièce; elle n’en a pas moins
fait plaisir à tous nos officiers et à tout notre petit pays,
à qui la mémoire de Henri IV est si chère. »
(M.)
Note_13
Ce dernier hémistiche est déjà dans la Henriade,
chant Ier, vers 6. (M.)
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