NOTES

Note_1 Ce bon vieillard est Voltaire lui-même. (B.) 

Note_2 Horace, livre II, satire vi, vers 3. 

Note_3 Horace, livre Ier, épître xvii, vers 35. 

Note_4 L’auteur désignait par cette anagramme M. le duc de Choiseul, et par Nalrisp, M. le duc de Praslin. (K.) 

Note_5 Le duc de Choiseul avait accordé à Voltaire la franchise de ses terres; voyez la lettre à Mme du Deffant du 3 décembre 1759. 

Note_6 Le duc et la duchesse de Choiseul avaient souscrit pour vingt exemplaires de l’édition de Corneille, donnée par Voltaire en 1764, au profit de Mlle Corneille que Voltaire avait reçue chez lui, mariée et dotée. C’était le duc de Choiseul qui avait obtenu du roi une souscription de deux cents exemplaires. (B.) 

Note_7 Le duc de Choiseul était ministre de la guerre. 

Note_8 Le duc de Praslin fut ministre des affaires étrangères de 1761 à avril 1766. 

Note_9 Paix de 1763. voyez le Précis du siècle de Louis XV.

Note_10 On lit dans Horace, livre II, satire ire, vers 20: 

Recalcitrat undique tutus.




Note_11 Cette Préface est ainsi intitulée dans le tome V de l’édition in-4° (des Oeuvres de Voltaire) daté de 1768. Elle est en effet dans l’édition des Scythes; Paris, Lacombe, 1767, in-8° de xvj et 78 pages. (B.) 

Note_12 Voyez Théâtre, tome III, pages 497-498, la dissertation sur la tragédie, en tête de Sémiramis.

Note_13 Virgile, Géorgiques, III, 4. 

Note_14 Imitateur de Racine. (G. A.) 

Note_15 Tancrède. ¾ Zaïre. ¾ Alzire. ¾ L’Orphelin de la Chine.

Note_16 Mlle Dumesnil. 

Note_17 Diderot, dans ses Entretiens sur le Fils naturel. Voyez Oeuvres complètes de Diderot, édition Garnier, tome VII, p. 85. 

Note_18 Tel est l’intitulé de cette Préface dans l’édition in-4° (tome V, daté de 1768) des Oeuvres de Voltaire. Cet intitulé a été répété, sans aucune explication, dans l’édition de 1775, pais dans celle de Kehl. Je ne sais quels peuvent être ces éditeurs qui ont précédé immédiatement ceux de 1768; car la Préface n’était pas en tête des Scythes dans le tome IV des Nouveaux Mélanges, portant le millésime 1767. Elle est, au reste, l’oeuvre de Voltaire. (B.) 

Note_19 Voyez l’Avis au lecteur, à la fin des Scythes, et dans l’Orphelin de la Chine (tome IV, du Théâtre), la scène v de l’acte II. 

Note_20 Note de Voltaire: C’est Bérénice qui dit ce vers à Antiochus. Visé, qui était dans le parterre, cria: « Qu’il parte. 

Note_21 Répétons que les Persans figurent les Français, et que la Scythie est la Suisse. Voltaire disait même qu’Indatire était né dans le canton de Zug. (G. A.) 

Note_22 « La pièce est difficile à jouer, écrivait Voltaire. Elle a surtout besoin de deux vieillards qui soient naturels et attendrissants. » 

Note_23 Voyez la seconde préface, page 271. 

Note_24 La censure laissa passer ces vers. « La police a jugé sagement, écrivait Voltaire, que ces choses-là n’arrivaient qu’en Perse. » 

Note_25 Voltaire raconte ici sa propre histoire, avant son refuge en Suisse. (G. A.) 

Note_26 Mme Denis, sa nièce, regretta longtemps Paris, et c’est pour la distraire que le philosophe eut à Ferney un si grand train de maison. 

Note_27 Toujours Voltaire à Ferney. (G. A.) 

Note_28 Voilà maintenant Mme Denis. (G. A. 

Note_29 Voltaire voulait que pendant cette scène de jeunes bergères, vêtues de blanc, vinssent attacher des guirlandes aux arbres qui entourent l’autel. (G. A.) 

Note_30 Ces vers préparent le cinquième acte. 

Note_31 On lit dans Philémon et Baucis, de La Fontaine: 
 

Jamais le ciel ne fut aux humains si facile 
Que quand Jupiter même était de simple bois 
Depuis qu’on l’a fait d’or il est sourd à nos voix.

Note_32 Imaginez un marquis français. (G. A.) 

Note_33 Il s’agit ici des Suisses mercenaires au service de la France. (G. A.) 

Note_34 Voltaire dépeint ici les tirs suisses. (G. A.) 

Note_35 Dans Tancrède, acte III, scène vi, Aménaïde dit: 

Frappez, mais écoutez.

C’est la célèbre réponse: Frappe, mais écoute, faite par Alcibiade aux menaces d’Eurybiade. (B.) 

Note_36 Corneille a dit dans Cinna:
 

Grands dieux, qui la rendez comme vous adorable, 
Rendez-la comme vous à mes voeux exorable!

Note_37 « Le rôle d’Obéide, dit Voltaire, demande d’autant plus d’art qu’elle pense presque toujours le contraire de ce qu’elle dit. Je ne sais pas comment j’ai pu faire un pareil rôle qui est tout l’opposé de mon caractère... C’est dans ce rôle que la lettre tue, et que l’esprit vivifie; car pendant plus de quatre actes oui veut dire non. » 

Note_38 Horace a dit, II, sat. iii, v. 179: 

. . . . . . . . . . Me titillat gloria.







Note_39Voltaire flétrit ici les hauts seigneurs de Berne, qui faisaient commerce d’hommes avec la France. (G. A.) 

Note_40On lit dans Ovide, Mét., I, 131: 

Justitiam corrupit amor sceleratus habendi.




Note_41 « La scène des deux vieillards au quatrième acte, écrivait Voltaire, attendrit tous ceux qui n’ont point abjuré les sentiments de la simple nature. » 

Note_42 Les amis de Voltaire critiquaient vivement cette loi atroce qu’il avait imaginée là. Mais le philosophe déclarait que la loi qui avait permis aux calvinistes genevois de brûler Servet n’était pas moins atroce, et qu’il s’en était autorisé. (G. A.) 

Note_43 « Nous croyons, écrivait Voltaire à Lekain, que ce Je l’accepte, prononcé avec un ton de désespoir et de fermeté, après un morne silence, fait l’effet le plus tragique. Nous pensons que l’étonnement, le doute, et la curiosité du spectateur, doivent suivre ce mouvement de l’actrice. » 

Note_44 « Je m’étais un peu égayé dans les imprécations, écrivait Voltaire à d’Argental, j’avais fait là un petit portrait de Genève pour m’amuser; mais vous sentez bien que cette tirade n’est pas comme vous l’avez vue, elle est plus courte et plus forte. » 

Note_45 On se moqua à Paris de ce sénat agreste. qui n’était, aux yeux de Voltaire, que le conseil général d’un canton suisse. (G. A.)