NOTES

Note_1 Lettre à d’Argental, du 30 avril 1760. 

Note_2 Lettre du 12 avril. 

Note_3 Idem. P. T. N. Hurtaud, maître ès arts, qui avait publié, en 1757, un Manuale rhetorices, et qui donna plusieurs autres ouvrages, entre autres un Dictionnaire historique de la ville de Paris, 1779, 4 vol. in-8°, est peut-être le personnage dont Voltaire voulut prendre le nom. 

Note_4 Lettres à d’Argental, du 21 juin 1761; à Damilaville, du 20 juillet. Voltaire avait été reçu, le 3 avril 1761, membre honoraire non résident de l’académie de Dijon. 

Note_5 Lettres à Damilaville, des 24 auguste et 7 septembre 1761; à d’Argental, des 24 et 28 auguste. Bénigne Legouz de Gerland, né à Dijon en 1695, mort en 1774, était membre honoraire de l’académie de Dijon depuis 1760. 

Note_6 Lettres à d’Argental, des 7 et 14 septembre 1761. Un prieur de Neuilly en Bourgogne, auteur de quelques écrits, s’appelait Henri-Claude Picardet, et était né à Dijon le 30 septembre 1728. 

Note_7 Lettre à d’Argental, du 28 septembre 1761. Ce nom est forgé par Voltaire. 

Note_8 Idem. Mélin de Saint-Gelais, poète français, né à Angoulême en 1491, mort en 1558. 

Note_9 Lettres à Damilaville, 26 janvier et 4 février 1762; à d’Argental, 6 février. 

Note_10 Lettres à d’Argental, des 7, 14, et 28 septembre; à Damilaville, du 9 janvier 1762. 

Note_11 Métaprose, dit Auger dans son édition de Molière, t. Ier, page 176, est un nom hybride formé d’un mot grec et d’un mot latin, dont l’association monstrueuse n’offre aucun sens. 
J’ai écrit baillif, parce qu’ainsi l’exigeait un vers de la première scène du premier acte (avant dernier couplet), et surtout la rime dans un vers de la scène ire de l’acte II. (B.) 

Note_12 Dans sa lettre à d’Argental, du 1er mai 1761, Voltaire dit que la pièce est du temps de François Ier, prédécesseur immédiat de Henri II. (B.) 

Note_13 Voltaire écrivait à d’Argental, le 12 avril 1760: J’ignore si ce mot divin peut passer dans une comédie sans encourir l’excommunication majeure. Je ne suis pas assez hardi pour corriger les vers de Hurtaud, mais on peut bien mettre votre engagement au lieu de votre sacrement.

Note_14 Voltaire se permet quelquefois de mettre la césure après le troisième pied au lieu de la mettre après le deuxième. 

Note_15 La lettre à Damilaville, du 15 juin 1761, donne à penser que cette scène a été retouchée par Voltaire, et qu’il a, comme il le dit, adouci l’interrogatoire. (B.) 

Note_16 Dans la première esquisse le bailli demandait plus nettement à Colette si elle était grosse. « J’ai trouvé, moi qui suis très pudibond, écrivait Voltaire, que les jeunes demoiselles que leurs prudentes mères mènent à la comédie pourraient rougir... Je prierai mon Dijonnais d’adoucir l’interrogatoire. » Mais il disait aussi: « Je voudrais qu’il y eût un peu plus de ces honnêtes libertés que le sujet comporte, et que les dames aiment beaucoup, quoi qu’elles en disent. » (G. A.) 

Note_17 Quand on joua cette. pièce à Ferney: « Croiriez-vous, écrivait Voltaire à d’Argental, que Mlle Corneille a enlevé tous les suffrages? Comme elle est naturelle, vive, gaie! comme elle était maîtresse du théâtre, tapant du pied quand on la sifflait mal à propos! Il y a un endroit où le public l’a forcée de répéter. J’ai fait le baillif, et, ne vous déplaise, à faire pouffer de rire. » 

Note_18 Certains amis de Voltaire voulaient lui faire retrancher la tirade des romans. Voltaire la défendit au nom de sa nièce. Voyez la lettre à Damilaville du 15 juin 1761. (G. A.) 

Note_19 Voyez les vers qui terminent le troisième acte de la Prude, et la note, Théâtre, tome III. (B.) 

Note_20 Ce morceau sur les philosophes fut envoyé au moment des répétitions. « Je crois que la pièce de M. Le Gouz, écrivait Voltaire, restera au théâtre, et qu’ainsi le nom de philosophe y restera en honneur. Je m’imagine que frère Platon (Diderot) n’en sera pas fâché. » 

Note_21 J’ai ajouté ici ce qui est entre parenthèses. (B.) 

Note_22 Les comédiens retranchaient cette phrase. « Ce n’est pas la peine de faire une gageure pour n’en pas parler, disait Voltaire; c’est la discrétion qu’il faut que le marquis paye. » (G A.)