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DE LA TRAGÉDIE D’ALZIRE. Variante n° 1. (Localisation de la variante dans le texte): . . . . . . . . . . . . . Me nomme un fils j’aime. Variante n° 2. (Localisation): . . . . . . . . . . . . . les honneurs souverains. Variante n° 3. (Localisation): Cortès Herman, Pizarre, ont dirigé ma course. Variante n° 4. (Localisation). — Édition de 1736: En chrétiens vertueux changer tous ces héros. Variante n° 5. (Localisation): . . . . . . . . . . . . Par un plus heureux choix. Variante n° 6. (Localisation): Par cet exemple un jour. Variante n° 7. (Localisation): . . . . . . . . . . . . . au fier tyran qui m’aime. Variante n° 8. (Localisation): . . . . . . . . . . . . . Un amour si fidèle. Variante n° 9. (Localisation): A mes vastes désirs. Variante n° 10. (Localisation): J’ai trahi mon amant, ses dieux et ma patrie. Variante
n° 11. (Localisation):
Variante n° 12. (Localisation): . . . . . . . . . . . . . Se donner en sa vie,. Variante
n° 13. (Localisation). —
De la lettre de Voltaire à d’Argental, du 26.janvier 1730, on peut
conclure qu’au lieu de ce vers et du suivant, les comédiens avaient
mis:
Dès 1736 on imprima le texte de Voltaire. Mais au lieu de: Mon respect, mon retour, on avait imprimé: Mon respect, mon amour; de sorte que le mot amour rimait avec lui-même. J.-B. Rousseau releva cette faute dans sa lettre aux auteurs de la Bibliothèque française, du 22 mai 1736, dont j’ai parlé dans mon Avertissement sur la Mort de César. De Molin, à qui Voltaire avait laissé le soin de l’impression, écrivit une lettre qui est dans la Bibliothèque française, tome XXIII, page 354, et où il dit que la faute n’existe que dans quelques exemplaires. Elle est dans celui que j’ai sous les yeux. (B.) Variante n° 14. (Localisation): J’ai promis, il suffit: que t’importe à quel dieu? Variante n° 15. (Localisation): . . . . . . . . . . . . . Et le dieu que j’abhorre. Variante n° 16. (Localisation): Soldat, guidez mes pas. Variante n° 17. (Localisation): . . . . . . . . . . . . . Par notre ignominie. FIN DES VARIANTES D’ALZIRE.
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