EXTRAIT DU CÉDÉROM DES OEUVRES COMPLÈTES DE VOLTAIRE
OEUVRES COMPLÈTES DE MONTESQUIEU
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TABLE
DE L’ESPRIT DES LOIS
ou du rapport que les lois doivent avoir avec la constitution de chaque gouvernement, les moeurs, le climat, la religion, le commerce, etc. A quoi l’auteur a ajouté des recherches nouvelles sur les lois romaines touchant les successions, sur les lois françaises et sur les lois féodales nouvelle édition corrigée par l’auteur et augmentée d’une table des matières et d’une carte géographique, pour servir à l’intelligence des articles qui concernent le commerce
A Genève, chez Barillot et fils, 1749
La numérisation de Montesquieu s'est faite sur les volumes de l'édition Garnier aimablement mis à disposition par la Service Commun de la Documentation de l'Université de Poitiers
 
Éloge de M. le président de Montesquieu, par M. de Maupertuis.
Éloge de M. le président de Montesquieu, par M. d’Alembert.
Analyse de l’Esprit des loix, par le même.
Discours prononcé par M. de Montesquieu, lors de la réception à l’académie Françoise, en 1728.
Analyse raisonnée de l'Esprit des lois, par Bertolini, 1754.
DE L’ESPRIT DES LOIS
Avertissement de l’auteur.
Préface.
PREMIÈRE PARTIE
LIVRE I. Des loix en général.
Ch. I. Des loix, dans le rapport qu’elles ont avec les divers êtres.
Ch. II. Des loix de la nature.
Ch. III. Des loix positives.
LIVRE II. Des loix qui dérivent directement de la nature du gouvernement.
Ch. I. De la nature des trois divers gouvernements.
Ch. II. Du gouvernement républicain, et des loix relatives à la démocratie.
Ch. III. Des loix relatives à la nature de l’aristocratie.
Ch. IV. Des loix, dans leur rapport avec la nature du gouvernement monarchique.
Ch. V. Des loix relatives à la nature de l’état despotique.
LIVRE III. Des principes des trois gouvernements.
Ch. I. Différence de la nature du gouvernement et de son principe.
Ch. II. Des principes des divers gouvernements.
Ch. III. Du principe de la démocratie.
Ch. IV. Du principe de l’aristocratie.
Ch. V. Que la vertu n’est point le principe du gouvernement monarchique.
Ch. VI. Comment on supplée à la vertu dans le gouvernement monarchique.
Ch. VII. Du principe de la monarchie.
Ch. VIII. Que l’honneur n’est point le principe des états despotiques.
Ch. IX. Du principe du gouvernement despotique.
Ch. X. Différence de l’obéissance dans les gouvernements modérés, et dans les gouvernements despotiques.
Ch. XI. Réflexions sur tout ceci.
LIVRE IV. Que les loix de l’éducation doivent être relatives aux principes du gouvernement.
Ch. I. Des lois de l’éducation.
Ch. II. De l’éducation dans les monarchies.
Ch. III. De l’éducation dans le gouvernement despotique.
Ch. IV. Différence des effets de l’éducation chez les anciens, et parmi nous.
Ch. V. De l’éducation dans le gouvernement républicain.
Ch. VI. De quelques institutions des Grecs.
Ch. VII. En quels cas ces institutions singulières peuvent être bonnes.
Ch. VIII. Explication d’un paradoxe des anciens, par rapport aux moeurs.
LIVRE V. Que les loix que le législateur donne doivent être relatives au principe du gouvernement.
Ch. I. Idée de ce livre.
Ch. II. Ce que c’est que la vertu dans l’état politique.
Ch. III. Ce que c’est que l’amour de la république dans la démocratie.
Ch. IV. Comment on inspire l’amour de l’égalité et de la frugalité.
Ch. V. Comment les loix établissent l’égalité, dans la démocratie.
Ch. VI. Comment les loix doivent entretenir la frugalité, dans la démocratie.
Ch. VII. Autres moyens de favoriser le principe de la démocratie.
Ch. VIII. Comment les loix doivent se rapporter au principe du gouvernement, dans l’aristocratie.
Ch. IX. Comment les loix sont relatives à leur principe, dans la monarchie.
Ch. X. De la promptitude de l’exécution, dans la monarchie.
Ch. XI. De l’excellence du gouvernement monarchique.
Ch. XII. Continuation du même sujet.
Ch. XIII. Idée du despotisme.
Ch. XIV. Comment les loix sont relatives au principe du gouvernement despotique.
Ch. XV. Continuation du même sujet.
Ch. XVI. De la communication du pouvoir.
Ch. XVII. Des présents.
Ch. XVIII. Des récompenses que le souverain donne.
Ch. XIX. Nouvelles conséquences des principes des trois gouvernements.
LIVRE VI. Conséquences des principes des divers gouvernements, par rapport à la simplicité des loix civiles et criminelles, la forme des jugements, et l’établissement des peines.
Ch. I. De la simplicité des loix civiles, dans les divers gouvernements.
Ch. II. De la simplicité des loix criminelles, dans les divers gouvernements.
Ch. III. Dans quels gouvernements, et dans quels cas on doit juger selon un texte précis de la loi.
Ch. IV. De la manière de former les jugements.
Ch. V. Dans quels gouvernements le souverain peut être juge.
Ch. VI. Que, dans la monarchie, les ministres ne doivent pas juger.
Ch. VII. Du magistrat unique.
Ch. VIII. Des accusations, dans les divers gouvernements.
Ch. IX. De la sévérité des peines, dans les divers gouvernements.
Ch. X. Des anciennes loix Françoises.
Ch. XI. Que, lorsqu’un peuple est vertueux, il faut peu de peines.
Ch. XII. De la puissance des peines.
Ch. XIII. Impuissance des loix Japonoises.
Ch. XIV. De l’esprit du sénat de Rome.
Ch. XV. Des loix des Romains, à l’égard des peines.
Ch. XVI. De la juste proportion des peines avec le crime.
Ch. XVII. De la torture ou question contre les criminels.
Ch. XVIII. Des peines pécuniaires, et des peines corporelles.
Ch. XIX. De la loi du talion.
Ch. XX. De la punition des pères pour leurs enfans.
Ch. XXI. De la clémence du prince.
LIVRE VII. Conséquences des différents principes des trois gouvernements, par rapport aux loix somptuaires, au luxe, et à la condition des femmes.
Ch. I. Du luxe.
Ch. II. Des loix somptuaires, dans la démocratie.
Ch. III. Des loix somptuaires, dans l’aristocratie.
Ch. IV. Des loix somptuaires, dans les monarchies.
Ch. V. Dans quels cas les loix somptuaires sont utiles dans une monarchie.
Ch. VI. Du luxe à la Chine.
Ch. VII. Fatale conséquence du luxe à la Chine.
Ch. VIII. De la continence publique.
Ch. IX. De la condition des femmes, dans les divers gouvernements.
Ch. X. Du tribunal domestique, chez les Romains.
Ch. XI. Comment les institutions changèrent à Rome avec le gouvernement.
Ch. XII. De la tutelle des femmes, chez les Romains.
Ch. XIII. Des peines établies par les empereurs contre les débauches des femmes.
Ch. XIV. Loix somptuaires chez les Romains.
Ch. XV. Des dots et des avantages nuptiaux, dans les diverses constitutions.
Ch. XVI. Belle coutume des Samnites.
Ch. XVII. De l’administration des femmes.
LIVRE VIII. De la corruption des principes des trois gouvernements.
Ch. I. Idée générale de ce livre.
Ch. II. De la corruption du principe de la démocratie.
Ch. III. De l’esprit d’égalité extrême.
Ch. IV. Cause particulière de la corruption du peuple.
Ch. V. De la corruption du principe de l’aristocratie.
Ch. VI. De la corruption du principe de la monarchie.
Ch. VII. Continuation du même sujet.
Ch. VIII. Danger de la corruption du principe du gouvernement monarchique.
Ch. IX. Combien la noblesse est portée à défendre le trône.
Ch. X. De la corruption du principe du gouvernement despotique.
Ch. XI. Effets naturels de la bonté et de la corruption des principes.
Ch. XII. Continuation du même sujet.
Ch. XIII. Effet du serment chez un peuple vertueux.
Ch. XIV. Comment le plus petit changement dans la constitution entraîne la ruine des principes.
Ch. XV. Moyens très-efficaces pour la conservation des trois principes.
Ch. XVI. Propriétés distinctives de la république.
Ch. XVII. Propriétés distinctives de la monarchie.
Ch. XVIII. Que la monarchie d’Espagne étoit dans un cas particulier.
Ch. XIX. Propriétés distinctives du gouvernement despotique.
Ch. XX. Conséquence des Ch.s précédents.
Ch. XXI. De l’empire de la Chine.
SECONDE PARTIE
LIVRE IX. Des loix, dans le rapport qu’elles ont avec la force défensive.
Ch. I. Comment les républiques pourvoient à leur sûreté.
Ch. II. Que la constitution fédérative doit être composée d’états de même nature, surtout d’états républicains.
Ch. III. Autres choses requises dans la république fédérative.
Ch. IV. Comment les états despotiques pourvoient à leur sûreté.
Ch. V. Comment la monarchie pourvoit à sa sûreté.
Ch. VI. De la force défensive des états, en général.
Ch. VII. Réflexions.
Ch. VIII. Cas où la force défensive d’un état est inférieure à sa force offensive.
Ch. IX. De la force relative des états.
Ch. X. De la foiblesse des états voisins.
LIVRE X. Des loix, dans le rapport qu’elles ont avec la force offensive.
Ch. I. De la force offensive.
Ch. II. De la guerre.
Ch. III. Du droit de conquête.
Ch. IV. Quelques avantages du peuple conquis.
Ch. V. Gélon, roi de Syracuse.
Ch. VI. D’une république qui conquiert.
Ch. VII. Continuation du même sujet.
Ch. VIII. Continuation du même sujet.
Ch. IX. D’une monarchie qui conquiert autour d’elle.
Ch. X. D’une monarchie qui conquiert une autre monarchie.
Ch. XI. Des moeurs du peuple vaincu.
Ch. XII. D’une loi de Cyrus.
Ch. XIII. Charles XII.
Ch. XIV. Alexandre.
Ch. XV. Nouveaux moyens de conserver la conquête.
Ch. XVI. D’un état despotique qui conquiert.
Ch. XVII. Continuation du même sujet.
Fin de la table des livres du premier volume.
LIVRE XI. Des loix qui forment la liberté politique, dans son rapport avec la constitution.
Ch. I. Idée générale.
Ch. II. Diverses significations données au mot de liberté.
Ch. III. Ce que c’est que la liberté.
Ch. IV. Continuation du même sujet.
Ch. V. De l’objet des états divers.
Ch. VI. De la constitution d’Angleterre.
Ch. VII. Des monarchies que nous connoissons.
Ch. VIII. Pourquoi les anciens n’avoient pas une idée bien claire de la monarchie.
Ch. IX. Manière de penser d’Aristote.
Ch. X. Manière de penser des autres politiques.
Ch. XI. Des rois des temps héroïques, chez les Grecs.
Ch. XII. Du gouvernement des rois de Rome, et comment les trois pouvoirs y furent distribués.
Ch. XIII. Réflexions générales sur l’état de Rome, après l’expulsion des rois.
Ch. XIV. Comment la distribution des trois pouvoirs commença à changer, après l’expulsion des rois.
Ch. XV. Comment, dans l’état florissant de la république, Rome perdit tout à coup sa liberté.
Ch. XVI. De la puissance législative, dans la république Romaine.
Ch. XVII. De la puissance exécutrice, dans la même république.
Ch. XVIII. De la puissance de juger, dans le gouvernement de Rome.
Ch. XIX. Du gouvernement des provinces romaines.
Ch. XX. Fin de ce livre.
LIVRE XII. Des loix forment la liberté politique, son rapport avec le citoyen.
Ch. I. Idée de ce livre.
Ch. II. De la liberté du citoyen.
Ch. III. Continuation du même sujet.
Ch. IV. Que la liberté est favorisée par la nature des peines, et leur proportion.
Ch. V. De certaines accusations qui ont particulièrement besoin de modération et de prudence.
Ch. VI. Du crime contre nature.
Ch. VII. Du crime de lèse-majesté.
Ch. VIII. De la mauvaise application du nom de crime de sacrilège et de lèse-majesté.
Ch. IX. Continuation du même sujet.
Ch. X. Continuation du même sujet.
Ch. XI. Des pensées.
Ch. XII. Des paroles indiscrètes.
Ch. XIII. Des écrits.
Ch. XIV. Violation de la pudeur; dans la punition des crimes.
Ch. XV. De l’affranchissement de l’esclave, pour accuser le maître.
Ch. XVI. Calomnie dans le crime de lèse-majesté.
Ch. XVII. De la révélation des conspirations.
Ch. XVIII. Combien il est dangereux, dans les républiques, de trop punir le crime de lèse-majesté.
Ch. XIX. Comment on suspend l’usage de la liberté, dans la république.
Ch. XX. Des loix favorables à la liberté du citoyen, dans la république.
Ch. XXI. De la cruauté des loix envers les débiteurs, dans la république.
Ch. XXII. Des choses qui attaquent la liberté, dans la monarchie.
Ch. XXIII. Des espions, dans la monarchie.
Ch. XXIV. Des lettres anonymes.
Ch. XXV. De la manière de gouverner, dans la monarchie.
Ch. XXVI. Que, dans la monarchie, le prince doit être accessible.
Ch. XXVII. Des moeurs du monarque.
Ch. XXVIII. Des égards que les monarques doivent à leurs sujets.
Ch. XXIX. Des loix civiles, propres à mettre un peu de liberté dans le gouvernement despotique.
Ch. XXX. Continuation du même sujet.
LIVRE XIII. Des rapports que la levée des tributs et la grandeur des revenus publics ont avec la liberté.
Ch. I. Des revenus de l’état.
Ch. II. Que c’est mal raisonner, de dire que la grandeur des tributs soit bonne par elle-même.
Ch. III. Des tributs, dans les pays où une partie du peuple est esclave de la glèbe.
Ch. IV. D’une république, en cas pareil.
Ch. V. D’une monarchie, en cas pareil.
Ch. VI. D’un état despotique, en cas pareil.
Ch. VII. Des tributs, dans les pays où l’esclavage de la glèbe n’est point établi.
Ch. VIII. Comment on conserve l’illusion.
Ch. IX. D’une mauvaise forte d’impôt.
Ch. X. Que la grandeur des tributs dépend de la nature du gouvernement.
Ch. XI. Des peines fiscales.
Ch. XII. Rapport de la grandeur des tributs avec la liberté.
Ch. XIII. Dans quels gouvernements les tributs sont susceptibles d’augmentation.
Ch. XIV. Que la nature des tributs est relative au gouvernement.
Ch. XV. Abus de la liberté.
Ch. XVI. Des conquêtes des mahométans.
Ch. XVII. De l’augmentation des troupes.
Ch. XVIII. De la remise des tributs.
Ch. XIX. Qu’est ce qui est plus convenable au prince et au peuple, de la ferme, ou de la régie des tributs.
Ch. XX. Des traitants.
TROISIÈME PARTIE
LIVRE XIV. Des loix, dans le rapport qu’elles ont avec la nature du climat.
Ch. I. Idée générale.
Ch. II. Combien les hommes sont différents dans les divers climats.
Ch. III. Contradictions dans les caractères de certains peuples du midi.
Ch. IV. Cause de l’immutabilité de la religion, des moeurs, des manières, des loix dans les pays d’Orient.
Ch. V. Que les mauvais législateurs sont ceux qui ont favorisé les vices du climat, et les bons sont ceux qui s’y sont opposés.
Ch. VI. De la culture des terres dans les climats chauds.
Ch. VII. Du monachisme.
Ch. VIII. Bonne coutume de la Chine.
Ch. IX. Moyens d’encourager l’industrie.
Ch. X. Des loix qui ont rapport à la sobriété des peuples.
Ch. XI. Des loix qui ont du rapport aux maladies du climat.
Ch. XII. Des loix contre ceux qui se tuent eux-mêmes.
Ch. XIII. Effets qui résultent du climat d’Angleterre.
Ch. XIV. Autres effets du climat.
Ch. XV. De la différente confiance que les loix ont dans le peuple, selon les climats.
LIVRE XV. Comment les loix de l’esclavage civil ont du rapport avec la nature du climat.
Ch. I. De l’esclavage civil.
Ch. II. Origine du droit de l’esclavage, chez les jurisconsultes Romains.
Ch. III. Autre origine du droit de l’esclavage.
Ch. IV. Autre origine du droit de l’esclavage.
Ch. V. De l’esclavage des Nègres.
Ch. VI. Véritable origine du droit de l’esclavage.
Ch. VII. Autre origine de l’esclavage.
Ch. VIII. Inutilité de l’esclavage parmi nous.
Ch. IX. Des nations chez lesquelles la liberté civile est généralement établie.
Ch. X. Diverses espèces d’esclavage.
Ch. XI. Ce que les loix doivent faire par rapport à l’esclavage.
Ch. XII. Abus de l’esclavage.
Ch. XIII. Danger du grand nombre d’esclaves.
Ch. XIV. Des esclaves armés.
Ch. XV. Continuation du même sujet.
Ch. XVI. Précautions à prendre dans les gouvernements modérés.
Ch. XVII. Règlements à faire entre le maître et les esclaves.
Ch. XVIII. Des affranchissements.
Ch. XIX. Des affranchis et des eunuques.
LIVRE XVI. Comment les loix de l’esclavage domestique ont du rapport avec la nature du climat.
Ch. I. De la servitude domestique.
Ch. II. Que, dans les pays du midi, il y a, dans les deux sexes, une inégalité naturelle.
Ch. III. Que la pluralité des femmes dépend beaucoup de leur entretien.
Ch. IV. De la polygamie. Ses diverses circonstances.
Ch. V. Raison d’une loi du Malabar.
Ch. VI. De la polygamie en elle-même.
Ch. VII. De l’égalité du traitement, dans le cas de la pluralité des femmes.
Ch. VIII. De la séparation des femmes d’avec les hommes.
Ch. IX. Liaison du gouvernement domestique avec le politique.
Ch. X. Principe de la morale de l’Orient.
Ch. XI. De la servitude domestique, indépendante de la polygamie.
Ch. XII. De la pudeur naturelle.
Ch. XIII. De la jalousie.
Ch. XIV. Du gouvernement de la maison, en Orient.
Ch. XV. Du divorce et de la répudiation.
Ch. XVI. De la répudiation et du divorce, chez les Romains.
LIVRE XVII. Comment les loix de la servitude politique ont du rapport avec la nature du climat.
Ch. I. De la servitude politique.
Ch. II. Différence des peuples, par rapport au courage.
Ch. III. Du climat de l’Asie.
Ch. IV. Conséquence de ceci.
Ch. V. Que, quand les peuples du Nord de l’Asie et ceux du Nord de l’Europe ont conquis, les effets de la conquête n’étoient pas les mêmes.
Ch. VI. Nouvelle cause physique de la servitude de l’Asie, et de la liberté de l’Europe.
Ch. VII. De l’Afrique et de l’Amérique.
Ch. VIII. De la capitale de l’Empire.
LIVRE XVIII. Des loix, dans le rapport qu’elles ont avec la nature du terrain.
Ch. I. Comment la nature du terrain influe sur les loix.
Ch. II. Continuation du même sujet.
Ch. III. Quels sont les pays les plus cultivés.
Ch. IV. Nouveaux effets de la fertilité et de la stérilité du pays.
Ch. V. Des peuples des isles.
Ch. VI. Des pays formé par l’industrie des hommes.
Ch. VII. Des ouvrages des hommes.
Ch. VIII. Rapport général des loix.
Ch. IX. Du terrain de l’Amérique.
Ch. X. Du nombre des hommes, dans le rapport avec la manière dont ils se procurent la subsistance.
Ch. XI. Des peuples sauvages, et des peuples Barbares.
Ch. XII. Du droit des gens, chez les peuples qui ne cultivent point les terres.
Ch. XIII. Des loix civiles, chez les peuples qui ne cultivent point les terres.
Ch. XIV. De l’état politique des peuples qui ne cultivent point les terres.
Ch. XV. Des peuples qui connoissent l’usage de la monnoie.
Ch. XVI. Des loix civiles, chez les peuples qui ne connoissent point l’usage de la monnoie.
Ch. XVII. Des loix politiques, chez les peuples qui n’ont point l’usage de la monnoie.
Ch. XVIII. Force de la superstition.
Ch. XIX. De la liberté des Arabes, et de la servitude des Tartares.
Ch. XX. Du droit des gens des Tartares.
Ch. XXI. Loi civile des Tartares.
Ch. XXII. D’une loi civile d’un peuple Germain.
Ch. XXIII. De la longue chevelure des rois Francs.
Ch. XXIV. Des mariages des rois Francs.
Ch. XXV. Childéric.
Ch. XXVI. De la majorité des rois Francs.
Ch. XXVII. Continuation du même sujet.
Ch. XXVIII. De l’adoption, chez les Germains.
Ch. XXIX. Esprit sanguinaire des rois Francs.
Ch. XXX. Des assemblées de la nation, chez les Francs.
Ch. XXXI. De l’autorité du clergé, dans la première race.
LIVRE XIX. Des loix, dans le rapport qu’elles ont avec les principes qui forment l’esprit général, les mœurs et les manières d’une nation.
Ch. I. Du sujet de ce livre.
Ch. II. Combien, pour les meilleures loix, il est nécessaire que les esprits soient préparés.
Ch. III. De la tyrannie.
Ch. IV. Ce que c’est que l’esprit général.
Ch. V. Combien il faut être attentif à ne point changer l’esprit général d’une nation.
Ch. VI. Qu’il ne faut pas tout corriger.
Ch. VII. Des Athéniens et des Lacédémoniens.
Ch. VIII. Effets de l’humeur sociable.
Ch. IX. De la vanité et de l’orgueil des nations.
Ch. X. Du caractère des Espagnols, et de celui des chinois.
Ch. XI. Réflexion.
Ch. XII. Des manières et des moeurs, dans l’état despotique.
Ch. XIII. Des manières, chez les Chinois.
Ch. XIV. Quels sont les moyens naturels de changer les moeurs et les manières d’une nation.
Ch. XV. Influence du gouvernement domestique sur le politique.
Ch. XVI. Comment quelques législateurs ont confondu les principes qui gouvernent les hommes.
Ch. XVII. Propriété particulière au gouvernement de la Chine.
Ch. XVIII. Conséquence du Ch. précédent.
Ch. XIX. Comment s’est faite cette union de la religion, des loix, des moeurs et des manières, chez les Chinois.
Ch. XX. Explication d’un paradoxe sur les Chinois.
Ch. XXI. Comment les loix doivent être relatives aux moeurs et aux manières.
Ch. XXII. Continuation du même sujet.
Ch. XXIII. Comment les loix suivent les moeurs.
Ch. XXIV. Continuation du même sujet.
Ch. XXV. Continuation du même sujet.
Ch. XXVI. Continuation du même sujet.
Ch. XXVII. Comment les loix peuvent contribuer à former les moeurs, les manières et le caractère d’une nation.
QUATRIÈME PARTIE
LIVRE XX. Des loix, dans le rapport qu’elles ont avec le commerce, considéré dans sa nature et ses distinctions.
Ch. I. Du commerce.
Ch. II. De l’esprit du commerce.
Ch. III. De la pauvreté des peuples.
Ch. IV. Du commerce, dans les divers gouvernements.
Ch. V. Des peuples qui ont fait le commerce d’économie.
Ch. VI. Quelques effets d’une grande navigation.
Ch. VII. Esprit de l’Angleterre, sur le commerce.
Ch. VIII. Comment on a gêné quelquefois le commerce d’économie.
Ch. IX. De l’exclusion, en fait de commerce.
Ch. X. Établissement propre au commerce d’économie.
Ch. XI. Continuation du même sujet.
Ch. XII. De la liberté du commerce.
Ch. XIII. Ce qui détruit cette liberté.
Ch. XIV. Des loix du commerce qui emportent la confiscation des marchandises.
Ch. XV. De la contrainte par corps.
Ch. XVI. Belle loi.
Ch. XVII. Loi de Rhodes.
Ch. XVIII. Des juges pour le commerce.
Ch. XIX. Que le prince ne doit point faire le commerce.
Ch. XX. Continuation du même sujet.
Ch. XXI. Du commerce de la noblesse, dans la monarchie.
Ch. XXII. Réflexion particulière.
Ch. XXIII. A quelles nations il est désavantageux de faire le commerce.
LIVRE XXI. Des loix, dans le rapport qu’elles ont avec le commerce, considéré dans les révolutions qu’il a eues dans le monde.
Ch. I. Quelques considérations générales.
Ch. II. Des peuples d’Afrique.
Ch. III. Que les besoins des peuples du Midi sont différents de ceux des peuples du Nord.
Ch. IV. Principale différence du commerce des anciens, d’avec celui d’aujourd’hui.
Ch. V. Autres différences.
Ch. VI. Du commerce des anciens.
Ch. VII. Du commerce des Grecs.
Ch. VIII. D’Alexandre. Sa conquête.
Ch. IX. Du commerce des rois Grecs, après Alexandre.
Ch. X. Du tour de l’Afrique.
Ch. XI. Carthage et Marseille.
Ch. XII. Isle de Délos. Mithridate.
Ch. XIII. Du génie des Romains pour la marine.
Ch. XIV. Du génie des Romains pour le commerce.
Ch. XV. Commerce des Romains avec les Barbares.
Ch. XVI. Du commerce des Romains avec l’Arabie et les Indes.
Ch. XVII. Du commerce, après la destruction des Romains en Occident.
Ch. XVIII. Réglement particulier.
Ch. XIX. Du commerce, depuis l’affoiblissement des Romains en Orient.
Ch. XX. Comment le commerce se fit jour en Europe, à travers la barbarie.
Ch. XXI. Découverte de deux nouveaux mondes: état de l’Europe à cet égard.
Ch. XXII. Des richesses que l’Espagne tira de l’Amérique.
Ch. XXIII. Problème
Livre XXII. - Des lois dans le rapport qu'elles ont avec l'usage de la monnaie.
Ch. I. Raison de l'usage de la monnaie
Ch. II. De la nature de la monnaie
Ch. III. Des monnaies idéales
Ch. IV. De la quantité de l'or et de l'argent
Ch. V. Continuation du même sujet
Ch. VI. Par quelle raison le prix de l'usure diminua de la moitié lors de la découverte des Indes
Ch. VII. Comment le prix des choses se fixe dans la variation des richesses de signe
Ch. VIII. Continuation du même sujet
Ch. IX. De la rareté relative de l'or et de l'argent
Ch. X. Du change
Ch. XI. Des opérations que les Romains firent sur les monnaies
Ch. XII. Circonstances dans lesquelles les Romains firent leurs opérations sur la monnaie
Ch. XIII. Opérations sur les monnaies du temps des empereurs
Ch. XIV. Comment le change gêne les États despotiques
Ch. XV. Usage de quelques pays d'Italie
Ch. XVI. Du secours que l'État peut tirer des banquiers
Ch. XVII. Des dettes publiques
Ch. XVIII. Du payement des dettes publiques
Ch. XIX. Des prêts à intérêt
Ch. XX. Des usures maritimes
Ch. XXI. Du prêt par contrat et de l'usure chez les Romains
Ch. XXII. Continuation du même sujet
Livre XXIII. - Des lois dans le rapport qu'elles ont avec le nombre des habitants.
Ch. I. Des hommes et des animaux par rapport à la multiplication de leur espèce
Ch. II. Des mariages
Ch. III. De la condition des enfants
Ch. IV. Des familles
Ch. V. Des divers ordres de femmes légitimes
Ch. VI. Des bâtards dans les divers gouvernements
Ch. VII. Du consentement des pères au mariage
Ch. VIII. Continuation du même sujet
Ch. IX. Des filles
Ch. X. Ce qui détermine au mariage
Ch. XI. De la dureté du gouvernement
Ch. XII. Du nombre des filles et des garçons dans différents pays
Ch. XIII. Des ports de mer
Ch. XIV. Des productions de la terre qui demandent plus ou moins d'hommes
Ch. XV. Du nombre des habitants par rapport aux arts
Ch. XVI. Des vues du législateur sur la propagation de l'espèce
Ch. XVII. De la Grèce et du nombre de ses habitants
Ch. XVIII. De l'état des peuples avant les Romains
Ch. XIX. Dépopulation de l'univers
Ch. XX. Que les Romains furent dans la nécessité de faire des lois pour la propagation de l'espèce
Ch. XXI. Des lois des Romains sur la propagation de l'espèce
Ch. XXII. De l'exposition des enfants
Ch. XXIII. De l'état de l'univers après la destruction des Romains
Ch. XXIV. Changements arrivés en Europe par rapport au nombre des habitants
Ch. XXV. Continuation du même sujet
Ch. XXVI. Conséquences
Ch. XXVII. De la loi faite en France pour encourager la propagation de l'espèce
Ch. XXVIII. Comment on peut remédier à la dépopulation
Ch. XXIX. Des hôpitaux
CINQUIÈME PARTIE
Livre XXIV. - Des lois dans le rapport qu'elles ont avec la religion établie dans chaque pays, considérée dans ses pratiques et en elle-même.
Ch. I. Des religions en général
Ch. II. Paradoxe de Bayle
Ch. III. Que le gouvernement modéré convient mieux à la religion chrétienne et le gouvernement despotique à la mahométane
Ch. IV. Conséquences du caractère de la religion chrétienne et de celui de la religion mahométane
Ch. V. Que la religion catholique convient mieux à une monarchie, et que la protestante s'accommode mieux d'une république
Ch. VI. Autre paradoxe de Bayle
Ch. VII. Des lois de perfection dans la religion
Ch. VIII. De l'accord des lois de la morale avec celles de la religion
Ch. IX. Des Esséens
Ch. X. De la secte stoïque
Ch. XI. De la contemplation
Ch. XII. Des pénitences
Ch. XIII. Des crimes inexpiables
Ch. XIV. Comment la force de la religion s'applique à celle des lois civiles
Ch. XV. Comment les lois civiles corrigent quelquefois les fausses religions
Ch. XVI. Comment les lois de la religion corrigent les inconvénients de la constitution politique
Ch. XVII. Continuation du même sujet
Ch. XVIII. Comment les lois de la religion ont l'effet des lois civiles
Ch. XIX. Que c'est moins la vérité ou la fausseté d'un dogme qui le rend utile ou pernicieux aux hommes dans l'État civil, que l'usage ou l'abus que l'on en fait
Ch. XX. Continuation du même sujet
Ch. XXI. De la métempsycose
Ch. XXII. Combien il est dangereux que la religion inspire de l'horreur pour des choses indifférentes
Ch. XXIII. Des fêtes
Ch. XXIV. Des lois de religions locales
Ch. XXV. Inconvénient du transport d'une religion d'un pays à un autre
Ch. XXVI. Continuation du même sujet
Livre XXV. - Des lois dans le rapport qu'elles ont avec l'établissement de la religion de chaque pays et sa police extérieure.
Ch. I. Du sentiment pour la religion
Ch. II. Du motif d'attachement pour les diverses religions
Ch. III. Des temples
Ch. IV. Des ministres de la religion
Ch. V. Des bornes que les lois doivent mettre aux richesses du clergé
Ch. VI. Des monastères
Ch. VII. Du luxe de la superstition
Ch. VIII. Du pontificat
Ch. IX. De la tolérance en fait de religion
Ch. X. Continuation du même sujet
Ch. XI. Du changement de religion
Ch. XII. Des lois pénales
Ch. XIII. Très humble remontrance aux inquisiteurs d'Espagne et de Portugal
Ch. XIV. Pourquoi la religion chrétienne est si odieuse au Japon
Ch. XV. De la propagation de la religion
Livre XXVI. - Des lois dans le rapport qu'elles doivent avoir avec l'ordre des choses sur lesquelles elles statuent.
Ch. I. Idée de ce livre
Ch. II. Des lois divines et des lois humaines
Ch. III. Des lois civiles qui sont contraires à la loi naturelle
Ch. IV. Continuation du même sujet
Ch. V. Cas où l'on peut juger par les principes du droit civil, en modifiant les principes du droit naturel
Ch. VI. Que l'ordre des successions dépend des principes du droit politique ou civil, et non pas des principes du droit naturel
Ch. VII. Qu'il ne faut point décider par les préceptes de la religion lorsqu'il s'agit de ceux de la loi naturelle
Ch. VIII. Qu'il ne faut pas régler par les principes du droit qu'on appelle canonique les choses réglées par les principes du droit civil
Ch. IX. Que les choses qui doivent être réglées par les principes du droit civil peuvent rarement l'être par les principes des lois de la religion
Ch. X. Dans quel cas il faut suivre la loi civile qui permet, et non pas la loi de la religion qui défend
Ch. XI. Qu'il ne faut point régler les tribunaux humains par les maximes des tribunaux qui regardent l'autre vie
Ch. XII. Continuation du même sujet
Ch. XIII. Dans quel cas il faut suivre, à l'égard des mariages, les lois de la religion, et dans quel cas il faut suivre les lois civiles
Ch. XIV. Dans quels cas, dans les mariages entre parents, il faut se régler par les lois de la nature; dans quels cas on doit se régler par les lois civiles
Ch. XV. Qu'il ne faut point régler par les principes du droit politique les choses qui dépendent des principes du droit civil
Ch. XVI. Qu'il ne faut point décider par les règles du droit civil quand il s'agit de décider par celles du droit politique
Ch. XVII. Continuation du même sujet
Ch. XVIII. Qu'il faut examiner si les lois qui paraissent se contredire sont du même ordre
Ch. XIX. Qu'il ne faut pas décider par les lois civiles les choses qui doivent l'être par les lois domestiques
Ch. XX. Qu'il ne faut pas décider par les principes des lois civiles les choses qui appartiennent au droit des gens
Ch. XXI. Qu'il ne faut pas décider par les lois politiques les choses qui appartiennent au droit des gens
Ch. XXII. Malheureux sort de l'Inca Athualpa
Ch. XXIII. Que lorsque, par quelque circonstance, la loi politique détruit l'État, il faut décider par la loi politique qui le conserve, qui devient quelquefois un droit des gens
Ch. XXIV. Que les règlements de police sont d'un autre ordre que les autres lois civiles
Ch. XXV. Qu'il ne faut pas suivre les dispositions générales du droit civil, lorsqu'il s'agit de choses qui doivent être soumises à des règles particulières tirées de leur propre nature
SIXIÈME PARTIE
Livre XXVII. De l’origine et des révolutions des lois des Romains sur les successions
Ch. unique. Des lois Romaines sur les successions.
Livre XXVIII. De l’origine et des révolutions des lois civiles chez les François.
Ch. I. Du différent caractère des lois des peuples germains
Ch. II. Que les lois des Barbares furent toutes personnelles
Ch. III. Différence capitale entre les lois saliques et les lois des Wisigoths et des Bourguignons
Ch. IV. Comment le droit romain se perdit dans le pays du domaine des Francs, et se conserva dans le pays du domaine des Goths et des Bourguignons
Ch. V. Continuation du même sujet
Ch. VI. Comment le droit romain se conserva dans le domaine des Lombards
Ch. VII. Comment le droit romain se perdit en Espagne
Ch. VIII. Faux capitulaire
Ch. IX. Comment les codes des lois des Barbares et les capitulaires se perdirent
Ch. X. Continuation du même sujet
Ch. XI. Autres causes de la chute des codes des lois des Barbares, du droit romain, et des capitulaires
Ch. XII. Des coutumes locales; révolution des lois des peuples barbares et du droit romain
Ch. XIII. Différence de la loi salique ou des Francs saliens d'avec celle des Francs ripuaires et des autres peuples barbares
Ch. XIV. Autre différence
Ch. XV. Réflexion
Ch. XVI. De la preuve par l'eau bouillante établie par la loi salique
Ch. XVII. Manière de penser de nos pères
Ch. XVIII. Comment la preuve par le combat s'étendit
Ch. XIX. Nouvelle raison de l'oubli des lois saliques, des lois romaines et des capitulaires
Ch. XX. Origine du point d'honneur
Ch. XXI. Nouvelle réflexion sur le point d'honneur chez les Germains
Ch. XXII. Des mœurs relatives aux combats
Ch. XXIII. De la jurisprudence du combat judiciaire
Ch. XXIV. Règles établies dans le combat judiciaire
Ch. XXV. Des bornes que l'on mettait à l'usage du combat judiciaire
Ch. XXVI. Du combat judiciaire entre une des parties et un des témoins
Ch. XXVII. Du combat judiciaire entre une partie et un des pairs du seigneur. Appel de faux jugement
Ch. XXVIII. De l'appel de défaute de droit
Ch. XXIX. Époque du règne de saint Louis
Ch. XXX. Observation sur les appels
Ch. XXXI. Continuation du même sujet
Ch. XXXII. Continuation du même sujet
Ch. XXXIII. Continuation du même sujet
Ch. XXXIV. Comment la procédure devint secrète
Ch. XXXV. Des dépens
Ch. XXXVI. De la partie publique
Ch. XXXVII. Comment les Établissements de saint Louis tombèrent dans l'oubli
Ch. XXXVIII. Continuation du même sujet
Ch. XXXIX. Continuation du même sujet
Ch. XL. Comment on prit les formes judiciaires des décrétales
Ch. XLI. Flux et reflux de la juridiction ecclésiastique et de la juridiction laie
Ch. XLII. Renaissance du droit romain et ce qui en résulta. Changements dans les tribunaux
Ch. XLIII. Continuation du même sujet
Ch. XLIV. De la preuve par témoins
Ch. XLV. Des coutumes de France
Livre XXIX. - De la manière de composer les lois.
Ch. I. De l'esprit du législateur
Ch. II. Continuation du même sujet
Ch. III. Que les lois qui paraissent s'éloigner des vues du législateur y sont souvent conformes
Ch. IV. Des lois qui choquent les vues du législateur
Ch. V. Continuation du même sujet
Ch. VI. Que les lois qui paraissent les mêmes n'ont pas toujours le même effet
Ch. VII. Continuation du même sujet. Nécessité de bien composer les lois
Ch. VIII. Que les lois qui paraissent les mêmes n'ont pas toujours eu le même motif
Ch. IX. Que les lois grecques et romaines ont puni l'homicide de soi-même, sans avoir le même motif
Ch. X. Que les lois qui paraissent contraires dérivent quelquefois du même esprit
Ch. XI. De quelle manière deux lois diverses peuvent être comparées
Ch. XII. Que les lois qui paraissent les mêmes sont quelquefois réellement différentes
Ch. XIII. Qu'il ne faut point séparer les lois de l'objet pour lequel elles sont faites. Des lois romaines sur le vol
Ch. XIV. Qu'il ne faut point séparer les lois des circonstances dans lesquelles elles ont été faites
Ch. XV. Qu'il est bon quelquefois qu'une loi se corrige elle-même
Ch. XVI. Choses à observer dans la composition des lois
Ch. XVII. Mauvaise manière de donner des lois
Ch. XVIII. Des idées d'uniformité
Ch. XIX. Des législateurs
Livre XXX. - Théorie des lois féodales chez les Francs dans le rapport qu'elles ont avec l'établissement de la monarchie.
Ch. I. Des lois féodales
Ch. II. Des sources des lois féodales
Ch. III. Origine du vasselage
Ch. IV. Continuation du même sujet
Ch. V. De la conquête des Francs
Ch. VI. Des Goths, des Bourguignons et des Francs
Ch. VII. Différentes manières de partager les terres
Ch. VIII. Continuation du même sujet
Ch. IX. Juste application de la loi des Bourguignons et de celle des Wisigoths sur le partage des terres
Ch. X. Des servitudes
Ch. XI. Continuation du même sujet
Ch. XII. Que les terres du partage des Barbares ne payaient point de tributs
Ch. XIII. Quelles étaient les charges des Romains et des Gaulois dans la monarchie des Francs
Ch. XIV. De ce qu'on appelait census
Ch. XV. Que ce qu'on appelait census ne se levait que sur les serfs, et non pas sur les hommes libres
Ch. XVI. Des leudes ou vassaux
Ch. XVII. Du service militaire des hommes libres
Ch. XVIII. Du double service
Ch. XIX. Des compositions chez les peuples barbares
Ch. XX. De ce qu'on a appelé depuis la justice des seigneurs
Ch. XXI. De la justice territoriale des églises
Ch. XXII. Que les justices étaient établies avant la fin de la seconde race
Ch. XXIII. Idée générale du livre de l'Établissement de la monarchie française dans les Gaules, par M. l'abbé Dubos
Ch. XXIV. Continuation du même sujet. Réflexion sur le fond du système
Ch. XXV. De la noblesse française
Livre XXXI. – Théorie des lois féodales chez les Francs, dans le rapport qu'elles ont avec les révolutions de leur monarchie.
Ch. I. Changements dans les offices et les fiefs
Ch. II. Comment le gouvernement civil fut réformé
Ch. III. Autorité des maires du palais
Ch. IV. Quel était, à l'égard des maires, le génie de la nation
Ch. V. Comment les maires obtinrent le commandement des années
Ch. VI. Seconde époque de l'abaissement des rois de la première race
Ch. VII. Des grands offices et des fiefs sous les maires du palais
Ch. VIII. Comment les alleus furent changés en fiefs
Ch. IX. Comment les biens ecclésiastiques furent convertis en fiefs
Ch. X. Richesses du clergé
Ch. XI. État de l'Europe du temps de Charles Martel
Ch. XII. Établissement des dîmes
Ch. XIII. Des élections aux évêchés et abbayes
Ch. XIV. Des fiefs de Charles Martel
Ch. XV. Continuation du même sujet
Ch. XVI. Confusion de la royauté et de la mairerie. Seconde race
Ch. XVII. Chose particulière dans l'élection des rois de la seconde race
Ch. XVIII. Charlemagne
Ch. XIX. Continuation du même sujet
Ch. XX. Louis le Débonnaire
Ch. XXI. Continuation du même sujet
Ch. XXII. Continuation du même sujet
Ch. XXIII. Continuation du même sujet
Ch. XXIV. Que les hommes libres furent rendus capables de posséder des fiefs
Ch. XXV. Cause principale de l'affaiblissement de la seconde race. Changement dans les alleus
Ch. XXVI. Changement dans les fiefs
Ch. XXVII. Autre changement arrivé dans les fiefs
Ch. XXVIII. Changements arrivés dans les grands offices et dans les fiefs
Ch. XXIX. De la nature des fiefs depuis le règne de Charles le Chauve
Ch. XXX. Continuation du même sujet
Ch. XXXI. Comment l'empire sortit de la maison de Charlemagne
Ch. XXXII. Comment la couronne de France passa dans la maison de Hugues Capet
Ch. XXXIII. Quelques conséquences de la perpétuité des fiefs
Ch. XXXIV. Continuation du même sujet

CRITIQUES ET DÉFENSES DE L’ESPRIT DES LOIS
Préface de l’éditeur
Extrait du Journal de Trévoux
Examen critique des Nouvelles ecclésiastiques
DÉFENSE DE L’ESPRIT DES LOIS
Première partie
Seconde partie
Idée générale
Des conseils de religion
De la polygamie
Climat
Tolérance
Célibat
Erreur particulière du critique.
Mariage
Usure
Des usures maritimes
Troisième partie
Éclaircissements sur l’Esprit des Lois
RÉPONSE A LA DÉFENSE DE L’ESPRIT DES LOIS
Réponse a la Défense de l’Esprit des lois
Remerciement sincère à un homme charitable (de Voltaire)
L’Esprit des Lois en vers
SUITE DE LA DÉFENSE DE L’ESPRIT DES LOIS
Suite de la Défense de l’Esprit des lois (par La Beaumelle).
Lettre d’Helvétius à Montesquieu
Lettre du même à Saurin
Montesquieu et la censure
Note sur l’ouvrage inédit de Montesquieu, intitulé Sur les finances de l’Espagne